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Silent Hill 2 est considéré par beaucoup comme le meilleur épisode de la série. N'étant pas une suite directe du premier épisode, le premier jeu de la série sur console 128bits vous propose cependant d'arpenter la même ville que ce dernier, la bien nommée Silent Hill.
Le jeu vous place dans la peau de James Sunderland. Ayant reçu une lettre de votre femme vous demandant de la rejoindre à la Silent Hill, vous voici arrivé devant la ville. Une seule chose tourne alors dans votre tête: comment votre femme a-t-elle bien pu écrire cette lettre... Ayant décédé il-y-a des années. Confus, mais à la fois rempli d'un incompréhensible espoir, vous avez donc décidé de la rejoindre, ou tout du moins de vérifier si oui ou non il s'agit bien de votre tendre épouse, Mary. Ce que vous ne savez cependant pas encore, c'est que votre quête va vous conduire bien plus loin que n'importe quel voyage, et révéler au grand jour vos plus profondes craintes et vos plus noirs secrets.
Game system
Silent Hill 2 adopte un gameplay de survival horror classique. Votre personnage pivote ainsi sur lui-même pour se tourner et peut également faire des demi-tours rapides. Salvatrice, une option permettant un contrôle 3D est présente dans le jeu, facilitant ainsi grandement les mouvements, James se maniant alors avec autant d'aisance que dans un Forbidden Siren. Le game system est des plus simples avec la présence d'un inventaire et la possibilité de ramasser quelques objets pouvant servir d'arme. Votre santé est quant à elle représentée par une icone dans le menu Start, des potions étant présentes un peu partout dans le jeu. Ce dernier vous mettre également face à des énigmes plus ou moins poussées et pour la plupart bien inspirées. Les combats, quant à eux, sont assez basiques mais se font assez discrets, n'étant presque jamais obligatoires. Plusieurs niveaux de difficulté sont de toutes façons proposés pour les combats, ainsi que pour les énigmes.
Sound design
Le travail de Yamaoka Akira est, comme à l'accoutumé, un réel succès. Le compositeur signe ici sa dernière OST sans chanson, jouant tout au long du jeu avec le silence, la musique n'étant donc pas omniprésente ce qui renforce encore plus le sentiment de solitude et de malaise du personnage principal, et donc du joueur. Les doublages sont quant à eux très réussis, les principaux acteurs réussissant à faire ressortir au mieux le caractère de chaque personnage.
Habillage
L'habillage du titre est également une grande réussite avec des protagonistes dotés de visages très expressifs. Les scènes cinématiques sont de bonnes factures et la synchronisation labiale n'a rien à envier à d'autres titres. Un filtre façon grain de film est également appliqué à l'ensemble du titre, renforçant une nouvelle fois le caractère oppressant. Un extrait du reportage fournit avec la version PS2 du titre montre d'ailleurs ce qu'aurait été Silent Hill 2 sans ce filtre... Et c'est en voyant les images défiler que l'on se dit que ce dernier a énormément d'importance. Pour finir, les ennemis sont tout bonnement "magnifiques". Véritables silhouettes humanoïdes torturées et altérées, leur design plonge tout de suite le joueur dans un profond sentiment de crainte et de malaise, ce qui sera d'autant plus vrai lors de votre première confrontation avec votre nemesis attitré.
Features
La version simple du jeu sur PS2 est vendue en Digipack avec un autocollant et un DVD making of. Etant sorti par la suite en version Director's Cut, la mouture Xbox reprend cette dernière qui incorpore un tout nouveau scénario mettant en scène la seconde principale protagoniste de SH2, Maria. Ce mode de jeu est très réussi et donne une toute autre vision du personnage, nous faisant vivre les faits précédant sa rencontre avec James.
Conclusion
Silent Hill 2 est un excellent Survival Horror, considéré par beaucoup, dont moi, comme le meilleur. L'intrigue est claire mais ne se laisse pas pour autant porter par une trop grande simplicité et chaque personnage bénéficie d'une histoire qui lui est propre et d'un background des plus sombre. Le jeu n'est ainsi pas un énième shooter et s'approche plus du thriller psychologique et horrifique qu'autre chose. Un véritable bijou vidéoludique, ni plus ni moins.
Ocarina of Time est considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs jeux vidéo de tout les temps. Je ne vais pas ici dire le contraire, ni vous exposer l'histoire de ce dernier que vous devez sans doute connaître. Je m'en tiendrai donc au rang des nouveautés.
La première chose qui nous frappe dans ce volet 3DS est bien entendu l'entière refonte graphique du titre. Beaucoup plus beau et détaillé, et doté d'effets visuels impressionants (j'ai en tête les lucioles de la forêt kokiri), OoT 3D est vraiment magnifique, tout comme son ainé l'était sur la Nintendo 64. La 3D est de très bonne facture et ne donne pas de maux de tête ni rien d'autre de négatif (mais je suis apparemment chanceux de n'avoir aucuns problèmes avec la 3D donc bon...). L'immersion est ainsi encore plus importante, je trouve, que l'épisode sur console de salon, les sons remasterisés aidant également cette impression.
La maniabilité du titre n'a pour sa part pas beaucoup changé, sauf que chaque objet est maintenant paramétrable via l'écran tactile. On peut ainsi à tout moment assigner tel ou tel item à une des touches (x, y et deux touches s'activant directement en tapant sur l'écran). Ce dernier affiche ainsi en continu plusieurs choses utiles telles que la map, l'icone permettant de passer en vue subjective, celle pour l'ocarina, etc...
La vue subjective, parlons en puisque celle-ci, outre le fait d'être dirigeable via le stick comme pour l'opus N64, peut être dirigée via le gyroscope. Ainsi, pour regarder à 180° avec votre personnage, vous devrez vous-même vous tourner à 180°, ce qui augmente considérablement l'immersion de ce portage. Il en est de même pour les armes telles que le grappin, l'arc, le lance-pierres ou encore le boomerang.
Le jeu implante également un système d'aide, par la présence de pierres disséminées à travers le monde et vous donnant des indices pour battre certains boss et passer certains niveaux. Ce système peut très bien ne pas être utilisé et n'est d'ailleurs présent qu'en mode normal, pas en Master Quest. Ce mode de jeu, déblocable après avoir terminé une première fois le titre, reprend ainsi le mode sorti sur N64 au Japon, puis plus tard sur Gamecube en Europe, à savoir OoT en mode miroir (tout est inversé), doté d'une difficulté accrue, de nouveaux plans pour les donjons et de nouvelles dispositions pour certains objets (skulltulas en tête). Le titre 3DS propose aussi un mode boss rush se débloquant tout seul au fil de votre aventure et vous permettant de combattre à nouveau les boss des différents donjons afin d'améliorer votre temps.
The Legend of Zelda ~ Ocarina of Time 3D est donc un excellent titre 3DS, tout comme le jeu original sur Nintendo 64. Bien qu'ayant bouclé ce dernier plusieurs fois et sur les différents supports existant (N64, GC), j'ai pris un réel plaisir à le recommencer sur la nouvelle portable de Nintendo, savourant la moindre des nouveautés apparaissant à l'écran. Ne serait-ce que de voir un millier de détails non présents dans les anciennes versions, comme par exemple plusieurs représentations gravées sur les murs de la maison d'Impa et vous donnant des indices sur plusieurs points du jeu, ou encore la présence ici et là d'artworks concernant Skyward Sword, ou enfin le changement de décor du château d'Hyrule, les tableaux de Mario, Bowser et plusieurs autres personnages étant maintenant remplacés par un mur représentant un décor de New Super Mario Bros., m'a profondément ravit. Alors non, cette critique n'est sûrement pas objective car bien qu'OoT ne soit pas mon Zelda favoris, il reste pour moi parmis mes jeux préférés. Il en est que ce jeu vaut le coup, et ce même si vous avez déjà joué aux précédentes versions. Un des meilleurs titres de la 3DS à n'en pas douter, et qui le restera sûrement pour longtemps.
Présentation
Bioshock a frappé le monde du FPS dès sa sortie par sa réalisation léchée et son gameplay très accrocheur. Fils spirituel de feu System Shock, le jeu qui nous intéresse aujourd'hui ne fait pas dans la demi mesure et ce dès les premières minutes de jeu. Aussitôt lancé, Bioshock vous plonge (littéralement) dans un univers qui vous laissera, si vous êtes un tant soit peu sensible au genre, une envoutante sensation de nostalgie et de malaise, car oui ce sont bien ces deux termes qui définissent le titre de 2K. Nostalgie car l'univers entier baigne dans une ambiance typée années 50 américaines, entre décors inspirés, propagandes publicitaires et musiques d'époque. Malaise car tout n'est que désolation et tristesse, chaque protagoniste du jeu n'étant plus que le reflet de lui-même, les simples ennemis comme les boss vous laissant entendre leurs mélancoliques complaintes.
Bioshock vous met dans la peau d'un personnage lambda, seul survivant d'un crash d'avion en plein océan. Dans la panique, et entouré par les flammes, votre seule issue semble être un phare, semblant d'oasis perdue en plein désert. Vous grimpez ainsi hors de l'eau et ouvrez les lourdes portes du bâtiment, ayant à peine le temps d'entrer avant que celles-ci ne se referment et qu'une discrète lumière ne s'allume, vous présentant l'immense statue d'un homme dont vous ne connaissez rien, du moins pas encore. Descendant les escaliers sur le côté, vous vous retrouvez devant une batisphère, sorte de capsule sous-marine sur rails. N'ayant pas d'autres choix vous grimpez à son bord, cette dernière se mettant alors en route et vous menant tout droit vers une immense cité aquatique. A peine arrivé, un étrange interlocuteur se fait entendre via une radio placée dans votre batisphère, celui-ci mettant apparemment en garde un jeune homme qui, vraisemblablement, attend votre venue sur les quais. Hors, dès votre arrivée, celui-ci semble paniqué, une étrange forme se dressant devant lui. Ni une ni deux, celle-ci lui plante une arme tranchante dans l'estomac et l'achève sous vos yeux. Repoussée par une tourelle automatique, vous sortez "en toute sûreté" de la batisphère et trouvez sur votre route une clef à molette. Quelques secondes plus tard, celle-ci vous sauve littéralement la vie lorsqu'un homme vêtu d'un masque étrange et ayant apparemment perdu la raison vous attaque, voulant vraisemblablement votre mort. Confus, vous suivez alors les conseils de l'homme à la radio et vous vous retrouvez rapidement devant une sorte de distributeur automatique, présentant à votre regard une seringue dans laquelle un liquide bleu vif repose. Vous vous emparez de cette dernière, et dans un acte incontrolable, vous la plantez dans le bras afin de vous injecter l'entièreté de son contenu. Des vertiges vous assoment alors et vous tombez à la renverse, avant de sombrer dans un malaise des plus total.
Game system
Le jeu propose un game system très spécial, alliant armes en tout genres et pouvoirs "magiques". Ces premières, allant du simple fusil au lance grenades des familles, sont entièrement upgradables via des stands cachés à travers les niveaux, chaque arme pouvant être ainsi améliorée trois fois. Les magies quant à elles, sont "achetables" via des bornes et vous permettent toutes sortes de choses, comme lancer des éclairs, vous rendre invisible un court instant ou encore vous permettre de contrôler des tourelles. Ces magies sont disponibles contre une certaine quantité d'adam. Cet adam, vous en trouvez en tuant ou sauvant une petite soeur, petite fille au regard d'ange et à la mentalité des plus étranges. Chaque petite soeur n'a ainsi qu'une seule envie: récupérer de l'adam, drainant ce dernier via une seringue sur les corps jonchant certains lieux. Ces petites choses fragiles ne font certes pas le poids face à vous et aux différents ennemis, et il n'est ainsi pas rare que l'une d'entre elles soit attaquée par ces derniers. C'est ici qu'intervient le protecteur, ou "Big Daddy", un énorme humanoïde en scaphandre doté d'un pistolet à rivet dans une main... Et d'une gigantesque foreuse en guise de bras. Autant dire que si vous voulez vous procurer de l'adam, il faudra d'abord abattre ce mastodonte, ce qui pourra s'avérer extrêmement dangereux selon la situation. Une fois abbatu, deux choix s'offrent alors à vous: tuer la petite soeur et absorber tout son adam, où la libérer de sa dépendance et récolter la substance en quantité moindre. Vous avez ainsi totalement le choix, sachez cependant que la fin du jeu reflètera vos choix passés concernant le sort de ces petites filles.
Le jeu fonctionne sur un principe d'open world, ce qui est assez rare de nos jours pour un FPS. Chaque environnement fourmille ainsi de secrets à découvrir, et l'ambiance se dégageant de la totalité du titre donne envie de s'y replonger encore et encore sans jamais se lasser. La ville utopique que vous arborez se montre ainsi très rapidement comme une expérience ratée de fuir les responsabilités de la vie terrestre, véritable image d'une citoyenneté basée sur les privilèges de la naissance et de l'esprit plutôt que sur l'égalité et le partage. Vous frayant tant bien que mal un chemin à travers les ruines d'un rêve dévasté, vous croiserez ainsi nombre d'ennemis et de personnalités divers, les principaux acteurs du jeu démontrant ici la démence totale dans laquelle cet univers aquatique est plongé.
Bioshock est ainsi plein de surprises, défiant la mort elle-même grâce au système de vita-chambres, sortes de salles cryogéniques servant de checkpoints. Point de frayeur cependant si vous recherchez du challenge et du réalisme puisque ces dernières sont totalement désactivables en cours de partie. Le jeu vous propose de plus trois modes de difficulté, ainsi qu'un dernier après avoir complété une première fois le scénario. Ayant des airs parfois minimalistes dans son approche, entendez par là non similaires à tout ce que l'on peut voir en terme de FPS de nos jours, Bioshock arrive parfois à nous faire oublier que nous sommes ici en face d'un hit, commercialement parlant, en exploitant des mécanismes nouveaux et en empruntant des voies encore trop peu arpentées de nos jours.
Conclusion
Bioshock n'a rien d'un énième FPS couloir à la Call of Duty, et bien qu'empruntant un certain aspect ouvert tels que les bons vieux titres du genre (DOOM, Hexen...), ce dernier ne leur emprunte pour autant pas leur gameplay maintenant vu comme basique (bien qu'excellent). Le titre de 2K nous plonge ainsi dans un véritable nouvel univers des plus cohérent et réussit le paris fou de s'imposer en tant que référence du genre, à une époque où celui-ci n'est souvent plus qu'un concours de clones des plus ennuyeux. Bioshock est donc une valeur sûre du FPS et du jeu vidéo de manière générale. Sa suite, bien que plus dirigiste, saura exploiter de nouvelles features et implantera d'une manière définitivement maitrisée le jeu en multi. Quant à Bioshock Infinite, wait and see, mais tout porte à croire que le prochain titre de la licence saura clairement faire la différence lors de sa sortie et regroupera de nombreux fans, moi y compris.
World of Warcraft est sorti en 2005 et plonge le joueur en plein coeur du royaume d'Azeroth, plongé dans d'innombrables conflits entre peuples de l'Alliance et de la Horde. L'Alliance rallie ainsi plusieurs ethnies telles que les humains, les nains, les gnomes, les elfes de la nuit et les worgens. La Horde, quant à elle, rassemble orcs, trolls, taurens, morts-vivants et gnomes. Ces derniers, ainsi que les worgens, ne sont d'ailleurs jouables que depuis la sortie de la dernière extension: Cataclysm.

Présentation
La création de votre personnage prend donc en compte cette différence en Alliance et Horde et désigne vos prochains alliés comme vos futurs ennemis. Somme toute très classique, vous pouvez customiser plusieurs aspects de votre personnage tels que sa coiffure, son visage et certaines de ses particularités en fonction de la race choisie (barbe, bijoux...). Un choix vous est par ailleurs proposé entre différentes classes, chaque race ne pouvant jouer qu'un nombre spécifique d'entre elles. On retrouve ainsi le chasseur, le guerrier, le paladin, le démoniste, le voleur, le mage, le prêtre, le chaman, le druide et le chevalier de la mort. A noter que ce dernier n'est apparu qu'avec l'extension Wrath of the Lich King, et que pendant bien longtemps paladins et chamans ne pouvaient être joués qu'en jouant du côté de l'Alliance pour l'un, et de la Horde pour le second.
Game system
Le jeu est très simple à prendre en main et repose principalement sur son système de quêtes. Ainsi, dès les premières minutes de jeu, plusieurs PNJ vous donneront des objectifs à remplir et vous récompenseront à travers monnaie et équipements. Votre personnage va ainsi peu à peu monter en niveau et va très rapidement pouvoir apprendre de nouvelles compétences en parlant avec son PNJ maître de classe. Dès le niveau 10, un arbre de talent fait son apparition, vous permettant de répartir des points dans trois branches bien distinctes. Par exemple, pour le paladin, vous aurez le choix entre une branche dédiée au rôle de soigneur, une pour le DPS et la dernière pour le rôle de tank. Chaque branche comporte ainsi plusieurs cases vous donnant, si vous y répartissez des points, divers bonus et parfois même de nouvelles compétences pouvant s'avérer très intéressantes. Il est ainsi très rapidement nécessaires de bien répartir ses points afin de profiter au mieux de votre personnage. Pas de craintes cependant puisque ces arbres de talents peuvent être à tout moment réinitialiser contre de l'argent et ce par l'intermédiaire de votre maître de classe.
Le second aspect important du jeu est la présence de donjons instanciés, vous permettant de grouper avec quatre autres personnes afin de parcourir ces derniers pour remplir certaines quêtes et, surtout, trouver des pièces d'équipement. Chaque donjon est ainsi doté d'une histoire qui lui est propre et d'une ambiance particulière (donjon de l'air, donjon de l'eau, de la nature...), avec parfois un thème récurrent pour un groupe particulier de donjons. A plus haut niveau sont accessibles ce que Blizzard à nommé "raids", à savoir des donjons plus évolués et souvent en plusieurs parties, dotés d'une difficulté accrue, et faisable à partir de dix joueurs. Ces derniers vous donneront ainsi accès à des équipements nettement supérieurs ainsi que parfois à plusieurs récompenses (montures, familiers...).
Le dernier point très important du jeu est son système de PVP, présent sous plusieurs formes caractéristiques. Il-y-a tout d'abord le "PVP sauvage", consistant en des affrontements dans divers zones du monde. Il n'est ainsi pas rare de se faire attaquer en pleine quête, pour peu que vous ayez bien évidemment créé votre personnage sur un serveur permettant ce genre de choses. La façon la plus adoptée pour se taper joyeusement dessus réside cependant dans les divers champs de bataille proposés. Ainsi, Horde et Alliance se battent pour un objectif commun, comme la capture du camp adverse, ou encore en adoptant la bonne vieille méthode du capture the flag. Le deathmatch est quant à lui présent grâce au système d'arènes opposant un groupe de joueurs à un autre, mais dans des proportions et des zones plus réduites que les champs de batailles. A noter que l'un comme l'autre vous donne accès à des points qui peuvent être utilisés comme monnaie auprès de certains marchands, vous permettant ainsi d'acheter équipements et accessoires améliorant vos capacités.
World of Warcraft contient, bien évidemment, un hôtel des ventes. Celui-ci est ainsi présent dans chaque capitale du jeu et vous permet d'acheter, de vendre et de mettre aux enchères divers objets et pièces d'équipement aux autres joueurs. A noter que ces AH (Auction House) ne sont visibles que par votre faction, des hôtels de vente neutres existant par ailleurs dans certaines cités du monde d'Azeroth.
Habillage
Le jeu donne la possibilité aux joueurs de parcourir des terres vraiment différentes les unes des autres. Chaque capitale à ainsi sa propre personnalité, et il est très rare de se dire que telle ou telle région ressemble à une autre. Outre cet aspect parfaitement maitrisé, le jeu offre un rendu graphique très honorable pour son âge, bien au-dessus encore de bon nombre de MMORPG.
Côté sonore rien à redire, musiques et sons d'ambiance retranscrivant à la perfection les différents lieux visités. Les OST du jeu sont donc de très bonne facture et raviront les fans de la série tout comme les néophytes.
A noter que, depuis peu, des cut-scenes sont implantées dans le jeu, utilisant le moteur graphique de ce dernier. Cela renforce ainsi la cohérence de l'univers et plonge encore plus le joueur dans le scénario de la série qui, depuis sa création en 1994, n'a fait que s'étoffer, notamment grâce aux récents romans et bandes dessinées de très bonne facture ayant fait leur apparition.
Enfin, si vous désirez jouer au jeu mais que vous n'avez pas une machine de course, celui-ci tourne somme toute très bien sur les vieilles configurations (mon vieux PC portable avec son core à 1.5ghz et à 1go de RAM le fait tourner sans problèmes...).
Conclusion
World of Warcraft est un excellent MMORPG, même si pour ma part, m'étant adonner au titre dès sa sortie, je regrette le bon vieux temps d'avant la sortie de sa première extension. Le jeu n'en a pour autant pas perdu de sa superbe et il suffit de l'essayer pour savoir pourquoi ce dernier est toujours à ce jour le numéro un dans son domaine. Blizzard a d'ailleurs mis en place une offre d'essai gratuite et sans limite de temps, votre personnage ne pouvant juste pas dépasser le niveau 20. Il s'agit donc ici d'une très bonne occasion pour tester un des meilleurs MMORPG à ce jour et, qui sait, de succomber à ses charmes!